|
Pour répondre à (toutes) tes interrogations : 1. Le mode de fonctionnement en institut ne peut-il pas déjà permettre de clarifier les parcours de formations au moins à partir du Bac +3? ex : Institut d'Urbanisme de Lyon, L3 préparatoire au master puis master urba et amgt Certes. Mais la continuité est-elle réelle et quasi automatique entre le L3 et le Master ? Avec l'IUP et le Magistère, quand on entrait dans ces formations, on savait qu'on en sortirait au bout de 3 ans (sauf si les résultats étaient vraiment mauvais, mais la sélection à l'entrée devait limiter cette éventualité d'échec) avec une continuité et une progressivité dans les cours / ateliers / stages. Je pense que le "label" institut ne garantit pas la cohérence et la continuité globales d'une formation en urbanisme de 3 ans si le L3 et le Master sont conçus indépendamment (je ne connais pas le cas de Lyon). 2. Sur quels critères clairs peut-on prétendre que l'urbanisme et/ou l'aménagement son des sciences de l'ingénieur? L'urbanisme et l'aménagement font appel à des connaissances techniques et scientifiques (voirie, réseaux, systèmes énergétiques, construction, fonctionnement d'écosystèmes, etc.). Ce n'est d'ailleurs pas pour rien que le concours de la fonction publique auquel nous pouvons nous présenter s'appelle "ingénieur subdivisionnaire / territorial" (je n'oublie pas le concours d'attaché, mais il s'agit là d'une filière administrative ; or l'urbanisme et l'aménagement ont une dimension technique qu'il ne faut pas négliger). A cette dimension technique et scientifique s'ajoute des dimensions plus sociales, économiques, juridiques, institutionnelles, ... Un urbaniste / aménageur doit être formé sur ces 2 grands "volets" (pour aller vite les sciences dures et les sciences humaines, même si les termes ne sont pas très appropriés). |